La découverte: Patrigal Basimarha, le « catalyseur médiatique » de l’EUFBUK


L’Entente Urbaine de Football Bukavu a connu une montée en puissance en termes de sa médiatisation malgré le départ de ses anciens cadors attractifs de son championnat, notamment Bukavu-Dawa, Muungano, Etoile du Kivu pour ne citer que cela.

Derrière cette réalité mystère, se cache des jeunes journalistes « courageux » qui ont accepté le sacrifice, pour accorder de l’importance à ce championnat, en dépit du manque des moyens des équipes qui y sont affiliées.

Parmi ces jeunes journalistes, la rédaction de kivuinfo a mis son coup de projecteur à Tonton Patrigal Basimarha, propriétaire de la page « Patrigal Basimarha SOKA » sur facebook.

Passionné du football local, Tonton Basimarha a hérité ses caractères de son enfance, où il côtoyait le stade de la Concorde dès le bas âge, lorsqu’il accompagnait des membres de sa famille (aussi amoureux du football) lors des matchs à Kadutu.

C’est ainsi qu’il a développé  cet attachement au football local, avec une volonté d’aider (à sa manière) des jeunes footballeurs, pour plus de visibilité avec le monde extérieur.

Grâce à sa page créée seulement il y a deux ans, Tonton Basimarha est devenu le diffuseur référentiel du championnat de l’EUFBUK. Mais aussi d’autres compétitions des jeunes au terrain Municipal de Funu.

Tonton Basimarha, c’est aussi un passionné de la langue locale :

Très proche de sa communauté, Tonton Basimarha est l’un des rares journalistes de la ville qui font leur chronique sportif dans la langue Swahili, avec notamment un accent est-africain.

Cette particularité fait de lui, l’un des plus suivi par la proximité, avec notamment son émission sportive « Tetezi la Soka », une émission hebdomadaire, passée sur les ondes de la Radio Jambo FM émettant à Bukavu.

Grâce à son savoir-faire, son dévouement, Patrigal (pour les intimes) a été plébiscité le meilleur communicateur  de l’année par la Ligue de Football du Sud-Kivu il y a de cela deux ans. Une récompense qui est venue confirmer le travail bien fait de ce jeune homme au sens de l’humilité sans faille.

Aujourd’hui la diaspora congolaise de Bukavu a une énorme facilité de suivre (de près) l’évolution de l’activité sportive dans leur ville natale grâce à ses initiatives qui demandent un accompagnement des hommes de bonne volonté.

Eric Shukrani


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