Après des spéculations sur les réseaux sociaux au sujet des ambitions de la fondation James Kenda Odu, certaines voix estiment que son initiateur, également autorité morale du parti politique CFC, poursuivrait des objectifs politiques à travers cette structure. Face à ces interprétations, le secrétaire général de la fondation, Gentil Kaniki, est intervenu ce samedi 11 avril 2026 pour éclairer l’opinion publique.
Selon lui, il convient de distinguer clairement les rôles entre le parti politique et la fondation. « Le parti politique a son projet de société, et la fondation a également ses propres objectifs. Ces deux structures ne sont pas associées », a-t-il expliqué.
Gentil Kaniki souligne que, bien que James Kenda soit une personnalité influente et appréciée, cela ne signifie pas que la fondation poursuit un agenda politique. « Beaucoup de personnes adhèrent à sa vision. Le parti politique, quant à lui, joue son rôle pour conquérir le pouvoir. En revanche, la fondation travaille pour l’intérêt de la société. Elle n’a ni vocation ni ambition de conquérir le pouvoir », a-t-il insisté.
Concernant l’adhésion, la fondation précise qu’elle est ouverte à tous les Congolais, sans condition particulière. Le secrétaire général invite toute personne intéressée à rejoindre la structure.
« Tout le monde est appelé à venir au sein de la fondation avec un objectif clair, celui d’accompagner une mission et de contribuer à la société. Il n’existe pas de conditions restrictives empêchant l’adhésion. Il suffit de venir s’enregistrer », a-t-il ajouté.
Il a également insisté sur le caractère inclusif de la fondation, qui accueille toutes les communautés sans distinction.
Par ailleurs, le lancement officiel de la fondation est prévu le 2 mai 2026 dans la ville de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri.
Justin Ndassi