EXETAT 2025 dans la province éducationnelle du  Sud-Kivu 1, plus de 244 candidats (146 filles) se sont inscrits pour les épreuves préliminaires


Lancement de la session spéciale des épreuves préliminaires de l’EXETAT pour l’année scolaire 2024-2025 dans la province éducationnelle du Sud-Kivu 1.

Pour ces épreuves destinées spécialement aux élèves non scolarisés (autodidactes), environs 244 candidats ont concouru à ces examens. Parmi  ces candidats inscrits jusqu’au Mardi 25 Mars (à 8h00), on pouvait compter 146 filles, soit 52% du taux de participation.

« Il me revient de rappeler que ces épreuves se déroulent dans un contexte particulier de psychose pour les uns, de panique pour les autres  causées principalement par des intoxications au travers par des réseaux sociaux » a rappelé Jean-Marie Mwayesi, l’Inspecteur Provincial Principal de l’EPST/Sud-Kivu.

« Ce que nous devons retenir est que, malgré les circonstances de guerre, quelques soit la crise humanitaires, l’élève a droit à l’éducation ; et il doit être protégé » A-t-il poursuivi dans son discours  d’ouverture.

Le Directeur provincial de l’Enseignement Primaire, secondaire et technique, Léon Musagi a quant à lui remercié le gouvernement de Kinshasa pour avoir compris le sens de l’importance de l’éducation des enfants. Cela en acceptant l’organisation de l’EXETAT dans la zone qu’il ne contrôle pas. Il a ainsi  appelé les élèves à chasser la peur et répondre d’abord aux questions les plus faciles pour maximiser le temps.

Il a révélé qu’au total 25 questions étaient prévue  pour ces épreuves, parmi lesquelles 10 en français, 10 en Mathématique, et 5 en Culture générale (dont 3 en Anglais).  Celui-ci a précisé que pour passer à satisfaire à cette étape, l’élève devra réussir à au-moins 12 questions (soit obtenir 48%).

Ce lancement officiel des épreuves préliminaires a été donné par Juvénal Gishinge, vice-gouverneur du Sud-Kivu nommé par l’AFC, et gouverneur ad-intérim à l’absence de Manou Birato à Bukavu. L’autorité provinciale a appelé les candidats à voir confiance en eux et suivre attentivement les consignes de l’examen avant de répondre. Il a promis de garantir la sécurité aux candidats pendant la passation de l’épreuve.

Rappelons que ces épreuves ont rassemblé 502 candidats l’année passée, soit 58 élèves de plus que cette année. Une situation qui pourrait s’expliquer par le déplacement d’une bonne partie de la population ayant fui le Sud-Kivu à cause de la guerre.

La Rédaction


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