Les travaux de curage de différents canaux d’eaux et du collecteur Luziba ont été lancés par la population des avenues Irambo, Cercle Hippique et Camp SNEL.
Dans le but de se préparer à la saison pluvieuse en perspective, Moïse Wilondja et ses compagnons ont mis sur pied une politique de curage des conduites d’eaux dans leur entité. Cela, pour permettre l’évacuation des déchets, et faciliter le passage de l’eau dans les caniveaux sur le tronçon Irambo-quartier Latin.
« Nous population, nous avons vu que les caniveaux sont tous remplis à l’approche de la saison de pluies. Nous avons vu le danger que cela présente pendant des premières pluies sur des maisons situées en aval. Nous avons ainsi décidé de prendre quatre (4) cantonniers depuis le jeudi (22 Août) de la semaine passée pour le curetage de différentes conduites d’eau » A expliqué Moïse Wilondja, l’initiateur de ces travaux dans cette entité.
D’après toujours notre source, ces travaux effectués par ces cantonniers ont un coût élevé à 200 Dollars Américain (selon leur convention), qui n’est pas encore payé.

La population lance ainsi, un appel « pathétique » à tous les bienfaiteurs pour l’accompagner, l’aider à totaliser ce montant qu’il faudra payer à ces ouvriers. Cela, pour contribuer à la lutte contre les inondations qui règnent dans ce milieu lors qu’il pleut.
« L’union fait la force, dit-on. Toute personne bienfaiteur qui a la possibilité de nous aider est la bienvenue. Car ces cantonniers sont à la fin de travaux qui leur a été confiés » A renchéri Moïse Wilondja.
Furaha Toto, bourgmestre de la commune d’Ibanda a manifesté sa volonté à accompagner cette population, a lancé a lancé une campagne de « 1000FC par ménage », pour accompagner ces jeunes volontaires. Celle-ci l’a dit lors de sa présence à l’inauguration du pont et escalier sur avenue Camp SNEL le dimanche 25 Août dernier.
Dans le même angle d’idée, un appel a été lancé (par la population) à la Mairie, pour intervenir dans l’évacuation des déchets enlevés dans ces caniveaux. Car selon elle (population), il n’y a pas d’autres moyens pour évacuer ces immondices qui risquent de retourner dans les mêmes conduites d’eaux s’ils ne sont pas évacués dans une semaine.
Rappelons que l’inondation à Irambo est en train de détruire l’asphalte déposée sur le tronçon Nyawera-Camp Saïo ; et qu’une mesure d’urgence s’impose pour sauver cette infrastructure d’intérêt général.
La Rédaction