Début des préliminaires de l’Examen d’Etat (EXETAT 2025) ce vendredi 7 Mars en République Démocratique du Congo.
A travers un communiqué de presse signé ce jeudi 6 Mars, l’Inspection Générale du Ministère de l’Education a maintenu la date de ce vendredi pour le début de la Session Préliminaire de l’EXETAT, pour son édition 2025.
Dans ledit communiqué, l’Inspection Générale a renseigné que des élèves de la région Est, contrôlée par l’AFC/M23 ne seront pas concernés par cet examen d’Etat.
« L’inspection Générale du Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté informe l’opinion tant nationale qu’internationale que l’épreuve préliminaire de l’Examen d’État, édition 2025, est maintenue pour ce vendredi 07 mars 2025 sur toute l’étendue du territoire national, conformément au calendrier scolaire réaménagé » Peut-on lire dans cette correspondance exploitée par nos confrères de l’Actu30.cd.
Avant d’ajouter : « Cependant, en raison de la situation préoccupante dans la partie Est de la République, l’épreuve ne sera pas administrée dans les provinces éducationnelles du Nord-Kivu 1, Sud-Kivu 1 et Sud-Kivu 3 »
Ainsi donc, les provinces éducationnelles de Sud-Kivu 1 (Bukavu, Kabare, Walungu, Kalehe et Idjwi), Sud-Kivu 2 (Mwenga-Shabunda) , et la province éducationnelle de Nord-Kivu 1 ne prendront pas part à cette épreuve nationale.
Le Ministre de l’Education Nationale et Nouvelle Citoyenneté a cependant rassuré que tous les candidats concernés par cette décision, qu’ « une session spéciale leur sera organisée, une fois que les conditions sécuritaires seront plausibles ».
Face à cette exclusion des élèves à l’épreuve nationale, l’AFC/M23 dénonce une « punition » contre les élèves de l’Est, qui d’après Corneille Nangaa, coordonnateur du Mouvement, met en péril les efforts consentis pendant une année par des enfants dans cette partie de la RD Congo.
Avec cette situation, les candidats finalistes et leurs parents se posent des questions sur le sort réservé à la suite de l’année scolaire. Les élèves pourront-ils poursuivre “normalement” avec les études pour cette année ? Tant de questions qui restent sans réponse jusque-là.
La Rédaction