Des agents discriminés de la direction provinciale de mobilisation et encadrement des recettes DPMR étaient en sit in ce jeudi 12 décembre 2024 devant leur bureau situé à labote en commune d’ibanda.
Ainsi, ils continuent à réclamer le rétablissement dans le travail ainsi que le paiement de leur salaire.
Dans une interview accordée à la presse, ces manifestants précisent qu’ils n’ont jamais compris les circonstances dans lesquelles ils ont été suspendus de leur travail par l’autorité provinciale et remplacés par une autre équipe.
” Nous sommes là pour manifester par rapport à nos revendications au sein de notre institution la DPMER où on travaillait depuis plus de deux ans; chose étonnante on a été suspendus, et ce qui nous a beaucoup surpris c’est de voir que le gouverneur a procédé à la nomination d’autres personnes, au moment où nous qui étions suspendu on n’a pas encore repris le travail” s’indigne Aristide Burerenje l’un des manifestants.
Ils indiquent qu’ils ont usé de toutes les stratégies possibles pour pousser l’autorité provinciale à les remettre dans leur droit mais en vain.
La raison de la réactivation des actions citoyennes pour faire pression aux décideurs qui semblent faire le sourd d’oreille par rapport à leurs revendications.
” Nous allons manifester jusqu’à ce que nous obtenons gain de cause à notre problème ” ont-ils précisés.
Ces manifestants ont suspendu momentanément cette action citoyenne après le passage du gouverneur de province Jean Jacques Purusi qui leur a promis de trouver solution à leurs revendications.
Il a demandé à ces agents ”discriminés” de constituer une délégation de quelques personnes qui sera bientôt reçue et trouver ensemble solution à ce problème.
Promesse qui a apaisé la colère des manifestants qui ont promis de revenir avec pompe au cas où cette rencontre avec l’autorité provinciale ne produit pas de fruits.
”Nous attendons qu’il puisse nous recevoir pour que nous puissions discuter de vive voix par rapport à nos revendications, nous tenons mordicus par rapport à nos revendications, donc pour nous c’est le travail ou la mort, c’est notre salaire ou la mort ” insistent-ils.
Rédaction.