Le Ministre de Budget et élu de la ville de Bukavu, Aimé Boji Sangara a ce samedi 7 Décembre 2024, rencontré sa base électorale. Sa présence au Sud-Kivu s’est expliquée pour deux bonnes raisons « majeures ».
Le Président du Conseil d’Administration de la Fondation « Génération Aimé Boji » (Génération ABS) a expliqué qu’il est à Bukavu pour assister à l’adhésion massive dans sa Fondation, mais aussi pour expliqué la nécessité pour le potentiel changement ou révision de la Constitution en RDC.
« Je suis venu participer, pour souhaiter la bienvenue aux 2 500 nouveaux adhérents de l’Asbl qui porte mon nom (la Génération Aimé Boji Sangara). Donc comme je suis dans le parage, il fallait venir accueillir ces nouveaux membres qui augmentent le rang de notre association, qui comme vous le savez, est focalisée sur les actions de développement et l’entrepreneuriat de la jeunesse » A déclaré Aimé Boji devant la presse.
Le Ministre du budget a ensuite profité de cette occasion, pour s’entretenir avec la foule qui était présente dans la salle (Asbl Génération ABS). Et cela a touché le sujet « majeur », bien que de nature politique car s’est-il dit « la politique concerne tout le monde ».

« Je suis quand-même un élu du peuple (ici à Bukavu et à Walungu) ; et je ne pouvais pas ne pas échanger avec la population sur cette question qui fait couler beaucoup d’encre et des salives autour de la proposition faite par l’autorité suprême, le président de la République, sur un éventuel changement de la Constitution » A ensuite poursuivi.
Il a expliqué qu’il voulait échanger avec la population parce qu’il y a “beaucoup de manipulations, beaucoup d’intoxications” autour de cette question.
« Il était donc pour moi, de préciser l’intention telle qu’exprimer par le chef de l’Etat, qui a constaté (avec raison) qu’il y a des failles dans la Constitution qui ne reflètent plus la réalité de notre pays aujourd’hui. Il est aussi question de rassurer la population qu’à ce stade, tout ce que le président de la République propose, c’est de mettre en place une commission qui va analyser notre constitution et faire une proposition et qu’au finish, et il reviendra au peuple souverain, qui décidera de la suite » A ajouté le PCA de la Fondation ABS.
Au cours de cette allocution, Aimé Boji a prévenu « ceux qui ont promis d’incendier le pays » en cas de matérialisation de ce projet, qui selon lui, est une forme « de contrat social » pour régler des questions parmi lesquelles, les difficultés qui font que l’arrangement institutionnel peut constituer un frein au développement.
Signalons que cette rencontre d’adhésion massive s’est déroulée dans la salle de « Cinquantenaire » de la paroisse Mater Dei, à Muhungu.
La Rédaction